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  • GOMA : Détente entre le Centre de Santé de Référence Carmel et la Rawbank

    Qu’il est bon, qu’il est doux…      pour des frères et sœurs de vivre ensemblePremier Mai : Fête des travailleurs sous le patronage de Saint Joseph.A Goma,  Ce jour a été une belle journée de détente entre le personnel du centre de santé de référence Carmel et ceux de Rawbank (une banque de la République Démocratique du Congo), les sœurs carmélites missionnaires thérésiennes, leurs postulantes et les amis.0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=La journée avait mal commencé par la pluie, et la tristesse voulait s’installer, mais celle-ci cessa au bout de 30 minutes. La joie revenue, nous nous mirent en route vers 10h15 pour Buhimba.Arrivés à Buhimba,  nous avons retrouvé nos amis de Rawbank venus nombreux, nous étions environ cent quarante personnes heureuses de se retrouver pour ce moment.Après un moment de partage et de rires, nos  différents joueurs se préparèrent au match qui commença à 11h20.Ce fut un moment d’intense émotion, les deux équipes étaient bien entrainées et le match fut spectaculaire, la foule était enthousiaste, encourageant  les équipes et les stimulant par  des cris et des applaudissements. Apres 90 minutes d’efforts, Rawbank  gagna finalement  Carmel de 2 buts à 1.La journée continua au bord du Lac où un repas convivial nous attendait, la journée devenait de plus en plus radieuse avec une lumière magnifique.Les festivités continuèrent par un bon repas ;  une détente joyeuse, avec des danses, les cris des enfants courant partout et le gâteau  coupé par messieurs Alain et Junior en compagnie de la sœur Irène et Sœur Anastasie.La journée s’est terminée dans la joie, une bonne ambiance et les remerciements donnés de part et d’autre.Merci au Seigneur  pour sa grandeur et pour sa protection durant cette journée. […]

  • GOMA: AU CENTRE DE SANTE DE RÉFÉRENCE NOTRE DAME DU CARMEL, ON OPÈRE LES MALADIES DE LA PROSTATE

    Dimanche des Rameaux, un jour béni…                                                                  adieu la prostate !Soeur Judith Finkecmt/GomaAu centre de santé de référence Notre Dame du Mont Carmel, un événement s’est passé, un papa âgé de 86 ans a été opéré chez nous.Il est marié, père de 30 enfants, originaire de Masisi. Il était arrivé la veille de son hospitalisation, accompagné par quelques- uns  de ses enfants et a été préparé sur tous les plans pour l’opération.Il avait attendu parler  de nous et de ce que nous faisions grâce à un de ses amis déjà opéré chez nous de la prostate. La prostate, en d’autres termes, l’hypertrophie bénigne de la prostate est une maladie de plus en plus fréquente qui touche les hommes à partir de 60 ans en général, une maladie handicapante et qui fait honte vu les signes qui l’accompagnent. Un secret bien gardé dans les familles.Notre malade souffrait depuis 10 ans et peu de gens connaissait sa maladie. C’est notre  troisième opération et elle a eu lieu le dimanche des rameaux, prémices d’une nouvelle renaissance. L’opération a débuté à 12H et s’est terminée à 13h30, elle a été  effectué par Docteur KIMONA Assisté de Docteur GUY et de la sœur Anastasie KAHASHA. Tout s’est bien déroulé avec la grâce de notre Seigneur.En ce moment il est en salle de réveil pour une irrigation qui durera 4 jours et une surveillance stricte. Il se porte très bien et s’alimente déjà depuis lundi. La nouveauté est que l’opération comme pour les autres s’est faite sous anesthésie locale, le patient reste conscient.Il est heureux de constater que notre Centre de santé de référence est devenu un point de mire pour aider à traiter cette maladie et apporter ainsi joie, espérance et réconfort à de nombreuses familles.Que le Seigneur continue à se servir de nous pour répondre aux  besoins de la population de la ville de GOMA et pour sa plus grande gloire. […]

  • GOMA: RÉCOLLECTION DE CARÊME AU CENTRE DE SANTE DE RÉFÉRENCE ND.DU MT CARMEL

    L’endurance dans les épreuves…Ce dimanche 11 mars 2018 a eu lieu au Centre de Santé de Référence Notre Dame du Mont Carmel de Goma/Katindo,  une récollection entre nous,  famille du centre de santé afin de marquer ce temps de Carême. Certains malades étaient présents désirant participer également. La journée avait commencé par une forte pluie faisant douter de la bonne marche de notre journée. La recollection prévue à 11h a finalement débuté vers 12h. Elle a été animée par le Père Roberto, prêtre du Chemin Néo-Catéchuménat. 0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0Le thème enseigné et médité était « L'ENDURANCE DANS LES ÉPREUVES ».En partant de deux passages bibliques Matthieu 24, 12-13 et Marc 13,12-13, le prédicateur nous a demandé de ne pas confondre épreuves et châtiments, de ne pas penser  que  toutes les épreuves viennent du malin mais au contraire d'avoir la Foi et L'endurance face aux épreuves, les deux étant nécessaires pour gagner la longue course de la vie pour la vie éternelle. Pour cela, nous devons être léger et nous dépouiller de tout.Il nous a aussi invité à nous réjouir des épreuves qui nous affermissent et nous vivifient.  Il est important de savoir que la persévérance et l'attachement à Dieu d'un cœur résolu et au Christ sont à cultiver pour y arriver et non la rapidité et la force.Face aux épreuves certaines réactions sont essentielles comme la repentance,  l'engagement au Christ, la lecture de la Bible et de les relations justes et correctes. Et nous devons également d'apprendre à endurer, à demander avec insistance au Seigneur  les vertus théologales et cultiver les vertus cardinales.Après une magnifique Eucharistie où, pendant l’homélie, le Père nous a exhorté à la persévérance et à accueillir l'amour immense du Christ  dans nos cœurs.  La journée s'est terminée par un partage fraternel dans une ambiance joyeuse.Nous disons merci au Seigneur Tout Puissant pour tant d'Amour et de Bonté. Et aussi pour cette magnifique journée. […]

  • SYNTHESE DE L’ASSEMBLEE DE L’USUMA-KIVU

          LA VIE CONSACRÉE ET LA GESTION DES BIENSSoeur MAMISA KATUNGUcmt/ GOMALes assises de cette Assemblée ont été à l’INSTITUT SUPERIEUR DE PASTORALE FAMILIALE (ISPF) en sigle à BUKAVU, du jeudi 9 au samedi 11 mars 2017. Membres participants : 48 congrégations représentées par 59 religieuses composées  des Supérieures majeures ou leurs déléguées, les supérieures et économes des communautés locales et les gestionnaires des différentes œuvres des congrégations et des diocèses.            1er jour : le 9 mars 2017A 9h nous avons commencé les assises par la célébration Eucharistique présidée par l’Archevêque de BUKAVU, Mgr François Xavier MAROY, concélébrée par le Révérend père Wenceslas KIAKA, Directeur du Centre  de Spiritualité AMANI. Les lectures ont été du jour : Esth14, 1-14 ; Ev. Mt 7, 7-12. Dans son homélie, l’ordinaire du lieu a insisté sur la prière qui doit caractérisée les personnes consacrées à l’exemple de la Reine Esther qui a prier et intercéder pour son peuple.  Comme jésus entrons dans le désert de notre cœur (notre vie) pour prier ; poursuit le célébrant ; cependant il nous faut prier avec précision ; c’est-à-dire savoir quel est l’objet et la finalité de notre prière. Pendant ce temps de Carême efforçons nous de vivre la loi d’Or, « Faire aux autres ce qu’on aimerait qu’on fasse pour soi » Après la célébration, nous avons eu un moment de pause avant de rentrer dans la salle pour le mot d’ouverture des Assises qui sera dit par l’archevêque.            MOT D’OUVERTURE DES ASSISESDans son mot d’ouverture, l’archevêque a insisté sur 3 points très importants par rapport au thème de l’Assemblée.1. l’Utilité des Biens matériels ; 2. Manière d’acquérir les Biens ; 3. Manière de gérer ou d’administrer  ces biens: les personnes consacrées doivent administrer avec un esprit de détachement sincère et volontaire. Avec abnégation en sachant que nous sommes dans le monde mais sans être du monde, ainsi voir les Biens dans leur finalité qui est celui de SERVIR Nous reconnaissons que les moments sont durs, en faisant allusion a l’insécurité et l’instabilité politique, mais n’ayons pas peur car le maitre qui nous envoi est vainqueur du monde ; sur ces mots je déclare ouvert les assises de l’Assemblée. Après un moment de pause nous avons eu la première conférence avec le Révérend père KIAKA ,sj.Thème : Quelques critères et principes pratiques d’orientation pour la Bonne Gestion des Biens dans les Instituts de vie Consacrée. Documents de référence : Code de Droit Canonique et la lettre circulaire, publiée le 2 Aout 2014, par la Congrégation pour les Instituts de vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique. Dans sa conférence le père a insisté sur 4 points saillants qui sont :1. l’utilité des Biens2. quelques principes3. les protagonistes dans la Gestion des Biens4. les recommandations1. les biens matériels sont nécessaires et certains indispensables pour la vie et l’épanouissement des personnes consacrées. Même nos apostolats poursuit  ont besoin des biens matériels pour leur accomplissement. Cependant la question se pose, comment acquérir ces biens ? Les biens des personnes consacrées doivent être acquérir dans l’esprit de vœu de pauvreté évangélique et garder Jésus comme unique BIEN qui dépasse tout.2. Principes à éclaircir : Gestion, qui a comme synonyme, administration c’est l’ensemble des actes orientés à la conservation et à l’amélioration du patrimoine ecclésiastique, à la perception et à l’emploi de ses revenus et ses fruits. Dans le sens large ; gérer c’est l’ensemble des actes que quelqu’un pose dans le sens d’acquérir, de protéger, de conserver, d’améliorer, d’augmenter, de mettre en valeur des biens matériels, de les aliéner (les vendre), d’employer leurs revenus ou fruits. Les actes d’administration sont classés en deux : Administration extraordinaire et Administration ordinaire.  L’administration extraordinaire est les actes inhabituels, qui sortent de la vie quotidienne (Acheter ou vendre un terrain, un véhicule, construction d’une maison, achat des meubles ou immeubles… Les actes d’administration ordinaire, sont celle de chaque jour,   achat des nourritures, consultation d’un malaise auprès du médecin, paiement de factures d’électricité et l’eau…3. Les protagonistes dans la gestion des biens ; c’est-à-dire ceux ou celle qui agissent en premier lieu dans cette gestion. Premièrement les  supérieures majeures et leurs économes, et deuxièmement les  supérieures locales et leurs économes. Les supérieure(es) ont l’obligation de nommée officiellement les économes et reconnaitre leurs pouvoir, cependant le ou la supérieure a le pouvoir et l’obligation de contrôler et surveiller les dépenses faites par l’économe, mais leurs tâches sont bien différente ; par conséquent le supérieur ou la supérieure ne doit en même temps être supérieur et économe, c’est une erreur grave s’il y a les supérieures qui sont en même temps économes. Le supérieur ou la supérieure a l’obligation d »évaluer avec l’économe si les dépenses faites répondent encore au budget et statut de la congrégation selon la ligne de sa pauvreté et pour l’épanouissement des membres qui peuvent être informé par rapport aux dépenses, mais les premiers protagonistes dans l’action sont : les supérieurs et les économes. L’économe n’est ni le  garçon ni la fille des courses du supérieur ou de la supérieure, sont des collaborateurs » ou collaboratrices ». Avant d’entrer en fonction l’économe doit :Inventorier les biens de la congrégation et du diocèse ou de tiersIl doit savoir et avoir tous les documents légaux qui justifient l’appartenance de ces biens à la congrégation.Il (elle) doit connaitre les comptes bancaires, les hypothèques, les dettes et les redevances de la congrégation. Les éléments ou aspect qui aideraient l’économe à agir : La maitrise du statut de la congrégation, les mécanismes de recouvrement que la congrégation utilisent, les salaires et les contrats des sœurs qui travaillent dans d’autres structures, savoir les document et les avantages qui les couvres dans leurs travail, sinon l’économe a le droit de faire le recouvrement et exiger les explications si l’un ou l’autre aspect ne pas clair.4. les recommandations : Par rapport à cette gestion des biens dans la vie consacrée : Que les congrégations forment les sœurs dans ce domaine. Le temps de confier aux sœurs ou frères cette fonction par simple confiance ou ancienneté dans la congrégation est déjà passé, il faut la compétence. Que cette formation commence dès le Noviciat par des petites notions sur la comptabilité et l’informatique, parlons de ce sujet à nos jeunes sans tabou.Que les supérieures nomment officiellement les économes et leur donnent le pouvoir d’agir dans la confiance et selon les différents statuts des Instituts.Que les économes rendent compte à la communauté dans la transparence.En bref : les biens doivent être au service et épanouissement des membres, de l’œuvre et de l’apostolat. Nous sommes tous économes d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, par conséquent la coresponsabilité est très importante dans la gestion des biens, tous ou toutes sommes intendant(es) qui doivent rendre compte.            2è jour : vendredi le 10 mars 2017-03-15Thème : Gestion des Biens dans nos communautés : Défis et témoignage. Ce thème a été développé par la Sœur Yvette Galy LoveLa sœur Yvette de la congrégation des Religieuses de l’Instruction Chrétienne(RIC) et Administrative de Budget ou Gestionnaire a l’ISPF a insistait sur ; les catégories des biens économiques,  la classification des biens matériels et la classification des services. Les biens en soient gardent leurs importances et leurs pesant d’or. Ils deviennent source de conflits quand les membres perdent le sens du bien commun pour de fin personnel. Saint Thomas dit « Au bien d’un seul on ne doit pas sacrifier celui de la communauté : le bien commun est toujours plus Divin que celui de l’individu » ainsi les congrégations doivent se livrer a un exercice très intense de planification des besoins dans le temps et dans l’espace en tenant compte des moyens disponible et l’apostolat de la Congrégation , poursuit- t- elleConclusion : Nous devons gérer nos biens avec efficience dans l’ordre de l’utilité de chaque besoin, fournir l’effort de ne pas être trop exigent(es) envers la congrégation, que chaque membre se pose la question quand il demande «  est ce que j’ai vraiment besoin de ceci » tout en tenant compte des moyens disponibles.Nous devons chercher comment améliorer ce que nous possédons, gérer dans la clarté et le souci du bien commun. Nous devons étudier et voir les modalités d’avoir les biens tout en restant fidele a notre vocation et vœu de pauvreté, nous confier à Jésus qui nous a appeler et est vainqueur du monde.Toutes ces conférences étaient suivies par des travaux en groupes et des mises en commun dans la salle suivi de la conclusion du conférencier.                        3è jour : samedi 11 marsCette journée a été réservé pour la lecture des différents  Sous Usuma, les élections de la nouvelle équipe de Usuma Kivuet des visites des différents sites, notamment ; le monastère de Murhesa, les nouveaux bâtiments de l’Université Catholique de Bukavu et le Mausolé des Archevêques a la cathédrale Notre Dame de la paix. […]

  • GOMA/ CENTRE DE SANTE CARMEL : LE RÉCIT DU PETIT USHINDI..

    Le Dieu qui est le nôtre…                         est le Dieu des victoires!Le récit du petit Ushindi ...               ou la Victoire sur la cryptorchidieNous sommes vers la fin du temps de carême, temps fort de conversion intérieure et de purification, de lutte mais aussi de victoire. Dans quelques jours, nous allons célébrer la victoire du Ressuscité. Mais déjà, nous autres, nous avons commencé à goûter à cette victoire dans notre centre de santé. 0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=Les locuteurs de la langue Kiswahili traduisent le mot victoire par « Ushindi ». Ushindi, c’est aussi le nom  d’un garçon de 8 ans qui vit à une quinzaine de kilomètres de notre centre de santé mais qui est originaire de Sake, une localité située à 20 km à l'Ouest de Goma.Cet enfant est un  orphelin de père et de mère.  Ses parents sont morts quand il était encore un bébé. Nous n’en connaissons pas les circonstances. A la mort de ses parents, il a été récupéré lui et son grand frère âgé aujourd’hui de 10 ans par les grands-parents paternels. Comme le malheur ne vient jamais seul, dit-on, la mort a encore frappé à la porte de ce tout petit garçon Ushindi en lui arrachant son grand-père.A la mort de celui-ci, la famille a décidé de quitter cette maudite localité de Sake et immigre à Mugunga à la recherche d’une vie meilleure. A Mungunga, la majorité des enfants ne va pas à l’école par faute de moyens financiers. Ushindi est de ceux-là.Le 14 février 2017, à la fête de Saints Cyrille et Méthode, Ushindi nous arrive au Centre nutritionnel du Centre de Santé de référence Carmel dans un état de malnutrition aigue sévère mixte compliquée de paludisme et de cryptorchidie. Si le paludisme est très connu dans notre zone de santé, la cryptorchidie, elle, semble être un mot savant pour beaucoup. Inutile de recourir à votre dictionnaire, nous allons nous donner la peine de vous l’expliquer tout à l’heure. Pour ceux qui ne le savent pas, la cryptorchidie est une anomalie de l’appareil génital masculin. C’est un problème de  la migration d’un ou des deux testicules, qui restent dans l’abdomen et ne descendent pas dans les bourses. Mais, il ne faut pas voir le diable partout : cette anomalie survient lors de la formation de l’embryon et du fœtus, avant la naissance. Cette anomalie peut se corriger spontanément au cours des 3 à 6 premiers mois de vie. Une fois passée la première année, si le testicule n’est pas descendu, la maladie devient définitive et impose un traitement pour éviter le risque de complications. Ushindi notre ami faisait partie de ce dernier cas. A son arrivée dans notre centre nutritionnel, Ushindi ne riait pas du tout et il était triste, mais au fur et à mesure, il s’est habitué avec les autres enfants. Après son intégration, il est devenu joyeux, vivant. C’est là que nous avons découvert que le petit Ushindi, était un garçon énergique, enthousiaste et rayonnant.Lorsque nous avons vu qu’il avait récupéré sur le plan nutritionnel nous avons décidé de l’opérer pour sa cryptorchidie. Un geste nécessaire afin de lui donner la chance d’être père demain et d’éviter une possible  stérilité. L’opération a eu lieu le 31mars 2017 et s’est bien passée. L’équipe médicale du Centre de Santé de Référence Carmel a assuré sur tous les plans. L’enfant va bien et veut déjà jouer.Sa grand- mère  qui le garde est très heureuse et rend grâce au Seigneur.Pourquoi ne pas alors chanter avec le psalmiste l’hymne triomphal à la gloire du Dieu d’Israël, en disant : « Que le Seigneur soit béni ! Jour après jour, ce Dieu nous accorde la victoire. Le Dieu qui est le nôtre est le Dieu des victoires… » (Psaume 67, 20-21).&nbs […]

  • NAIROBI: 50 ans d'âge de la Sœur Clarisse Hanitra...

    Oubliant le chemin parcouru,                                 je vais droit de l'avant,                                                        je cours vers le but…Le vendredi 24 février, alors que l’Eglise, notre Mère, fêtait  Saint Modeste et  sainte Modestine, la communauté « Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus » des carmélites missionnaires thérésiennes qui se trouve à Nairobi, elle, a fêté une de ses membres, en la personne de la sœur Clarisse Hanitra. Et pour cause : en cette date mémorable, elle avait totalisé, jour pour jour, un demi-siècle d’existence sur cette Terre des hommes. Un jubilé d’or, ça se fête, d’abord et avant tout  spirituellement : à 6h45, la communauté a devancé le soleil pour rendre grâce au Seigneur par une célébration eucharistique présidée par le Père Jocelyn, membre de la compagnie de Jésus. Dans son homélie, le  célébrant a rappelé les merveilles que Dieu ne cesse de faire dans chacune de nos vies. Il a en outre précisé que l’expérience de 50 ans était une belle occasion que le Seigneur a offert à la sœur Clarisse de vivre tant de belles choses qui  lui ont fait grandir. A l’âge de 50 ans, Dieu lui a montré la bonne route à suivre. Elle a expérimenté l’amour de Dieu et du prochain. Pour conclure, le Père Jocelyn  a souhaité à la sœur Clarisse une longue vie pour continuer sa mission au sein de l’Eglise et de sa congrégation en  s’appuyant sur une devise : « Toujours avoir confiance en la Divine providence »Pour joindre l’utile à l’agréable, à 18h 40, l’heure était au partage d’un verre d’amitié et d’un repas de fête suivi, tout naturellement d’un gâteau d’anniversaire.  Un couple ami de la communauté, deux frères carmes, deux frères maristes malgaches, se sont joints aux six carmélites missionnaires thérésiennes. Tout s’est déroulé dans une ambiance bon enfant. D’ores et déjà, nous lui souhaitons une bonne route vers un autre jubilé car, tant que nous en avons encore l'occasion, il faut demeurer dans la course et  aller de l'avant. Mais ne nous faisons pas d’illusions :  sur cette Terre des hommes, Il  restera encore à la sœur Clarisse des sacrifices à faire, des larmes à verser, des victoires à remporter, des peines à soulager, des péchés à faire pardonner, des défauts à corriger, des qualités à améliorer, des dons à développer, des âmes à éclairer et à sauver. Dieu merci, du haut du Ciel, elle a quelqu’un qui la guidera : le bienheureux François Palau, le fondateur de la congrégation des carmélites missionnaires thérésiennes.Quant à nous, nous prions pour la sœur Clarisse afin que Dieu lui comble de ses grâces, de sa force  et de sa sagesse dans sa mission comme carmélite missionnaire thérésienne en lui accordant, dans sa grande miséricorde,  ce dont elle a besoin pour servir l’Eglise, Dieu et le prochain et cela pour la gloire de Dieu et le salut des hommes. Terminons ces lignes par ces paroles de Saint Paul apôtre aux Philippiens 3,13-14 :«  Non, frères, je ne me flatte point d'avoir déjà saisi; je dis seulement ceci : oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l'avant, tendu de tout mon être,  et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ-Jésus.» […]

  • GOMA: NAISSANCE D'UN BEBE MACROSOME AU CENTRE DE SANTE N.D du MT. CARMEL

    « Seigneur, je reconnais devant toi le prodige,                         l’être étonnant que je suis ! » (Ps 138)Qui se souvient encore de la date du 20 avril 2013 ? Si pour certains cette date est lointaine, pour nous, elle reste marquée en lettres d’or dans les annales de notre centre de santé de référence Notre Dame du Mont Carmel. En cette date, notre maternité avait accueilli avec bonheur la naissance des triplés : Gabriella, Michaela et Raphaëla. C’était une première depuis l’inauguration officielle de Notre centre de santé en 1997. Une seconde date vient de s’y ajouter : le 20 février 2017. Elle marque la venue au monde d’un « gros bébé ». Il s’agit bel et bien d’un cas de macrosomie fœtale. Plus de détails dans les lignes ci-dessous écrites par la sœur Judith.0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=Un peu de biologie pour rafraichir notre mémoire : Pour qu’un être humain vienne au monde, tout commence au moment de l’union du spermatozoïde et de l’ovule. C’est le début de l’histoire de 46 chromosomes : les 23 chromosomes du père rencontrent les 23 chromosomes de la mère pour former ce qu’on appelle le zygote, donnant ainsi naissance à un être nouveau. Puis, il faut attendre 40 semaines avant que n’intervienne l’accouchement. Entre temps, la mère passe par les consultations prénatales. C’est ici qu’intervient les séances des échographies pour un bon suivi du développement de fœtus. Ici, tout est contrôlé : Le poids, la taille et le sexe de l’enfant. Cela fait un temps que nous suivons la grossesse de Maman Alphonsine qui habite sur la même avenue que nous. L’échographie a révélé qu’il y avait un cas d’une macrosomie. Pour ceux qui ne le savent pas, un bébé est dit macrosome lorsqu'il pèse plus de 4 kilos à terme. Après 9 mois de suivi, le 20 février 2017 à 12h20, l’enfant est venue au monde par césarienne. Une jolie fille qui pèse, tenez-vous bien : 5,330 kilogrammes. Lors de l'accouchement d'un gros bébé pareil, ce que l'on craint le plus est la dystocie des épaules, c'est-à-dire que la tête du bébé peut s'engager normalement mais pas ses épaules. Dieu merci, tout s’est bien passé. La vie de la mère et celle de  l’enfant sont hors du danger par la grâce de Dieu et l’intelligence donnée par lui aux médecins de notre centre de santé. A l’heure où nous couchons ces lignes, Maman Alphonsine est très heureuse et soulagée de voir son bébé en bonne santé et d’être arrivée au bout de ce long cheminement. Pas de panique donc ! La maman se porte très bien et est déjà debout, folle de joie. Sans tarder, la maman a donné à sa fille un prénom : Divine. Allez-y comprendre quelque chose ! Après cette intervention, de notre cœur a jailli un chant de joie. Un chant en l’honneur de notre Dieu omniprésent et omniscient, un Dieu qui agit même à l’intérieur du sein maternel. Ce chant, nous l’avons puisé dans le psaume 138, 13-16 :C'est toi qui as créé mes reins,Qui m'as tissé dans le sein de ma mère,Je reconnais devant toi le prodigue,L'être étonnant que je suis :Étonnantes sont tes oeuvres,Toute mon âme le sait.Mes os n'étaient pas cachés pour toiQuand j'étais façonné dans le secret,Modelé aux entrailles de la terre.J'étais encore inachevé, tu me voyais;Sur ton livre, tous mes jours étaient inscrits,Recensés avant qu'un seul ne soit! Le Pape Benoit XVI, quand il a commenté ce magnifique psaume, il n’avait hésité à dire que : « par sa méditation, le Psalmiste nous conduit dans le mystère du Dieu transcendant, mais cependant proche de nous ». Et de préciser : « Dieu sait tout et il est présent aux côtés de ses créatures, qui ne peuvent se soustraire à lui. Toutefois, sa présence n’est pas oppressante. Il s’agit d’une présence salvifique, qui embrasse tout l’être et toute l’histoire ». Devant pareille merveille que le Seigneur vient de nous faire, mieux qu’une prière il  n’y en a pas. En union avec la maman Alphonsine et sa fillette Divine, nous élevons cette prière à Dieu Notre Père :  « Révèle-toi, Seigneur, aux hommes de ce temps quand ils t'accusent de les empêcher de vivre. Que les merveilles de la science leur disent les merveilles de ta puissance ! Fais comprendre à tous ceux qui te fuient que leur bonheur est de se fuir en toi. Garde-nous au couvert de tes mains, pour que ta main agisse par les nôtres. Explique-nous notre cœur et le tien, et l'étonnante image de toi que nous sommes. Donne-nous la fierté de n'exister que par toi, pour que notre existence te rende grâce dans le Christ. Amen. » […]

  • GOMA : LE CENTRE DE SANTE ND. DU Mt CARMEL A CÉLÉBRÉ LA JOURNÉE MONDIALE DES MALADES

    Émerveillement pour tout ce que Dieu accomplit : "Le Puissant fit pour moi de grandes choses…" (Lc 1,49)Parmi les événements capables de  bouleverser nos vies ou celles de nos proches, on peut citer la maladie et la souffrance. Souvent, les malades se sentent mis à part de la vie par les bien portants. Pour remédier à ce manque, une journée mondiale des malades a été créée en 1992 par le Pape Jean-Paul II. Elle est célébrée chaque année, le 11 février, jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes. Cette journée nous rend attentifs au besoin de celles et ceux qui traversent l’épreuve de la souffrance et de la maladie. Il y a plus : en cette journée, les personnes atteintes des diverses maladies se sentent écoutées, reconnues et aimées. A Goma, au centre de santé de référence Notre Dame du Mont Carmel, nous avions tenté cette expérience. En témoignent, les lignes qui suivent. 0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0Tout le monde le sait : le 11 février de chaque année, c’est la Journée mondiale des malades. Dans l’Eglise, ce jour est célébré en lien avec la fête  de Notre Dame de Lourdes. Pour ne pas laisser passer inaperçu ce grand jour, le Centre de Santé de Référence Carmel à Goma, tenu par les sœurs carmélites missionnaire thérésiennes,  a désiré le marquer par une célébration Eucharistique,  débutée à 8heures et présidée par le Père carme déchaux Albert Tampwo Mulele, curé de la paroisse de Notre Dame du Mont Carmel et aumônier dudit centre de santé.Dans son homélie, le Père  Albert a expliqué le sens de cette  fête de Notre Dame de Lourdes dédiée aux malades à travers sainte Bernadette Soubirous. Il a, en outre, insisté sur l’importance du sacrement des malades : ne pas attendre que la maladie s’aggrave pour en demander mais le faire à tout moment. Le célébrant a aussi exhorté les participants à cette célébration à savoir accepter  l’épreuve de la maladie et ne pas perdre confiance en comptant sur la grâce de Dieu qui révèle sa grande compassion pour l’homme. Au milieu de ses souffrances matérielles, physiques ou morales, le croyant se sait aimé par Dieu autant que peut l’être un enfant par sa mère, a t-il conclu.Après l’homélie, le curé de la Paroisse Notre Dame du Mont Carmel a prié pour les malades en leur imposant les mains. Ce geste de compassion a touché les malades qui sont repartis, à la fin de la célébration eucharistique, réconfortés : les uns chez eux, les autres dans leur lit d’hôpital et d’autres encore en consultation médicale.Enfants d’un même Père, cette journée nous rappelle que nous sommes invités à avoir un peu plus d’attention pour ceux dont la fragilité est si visible. Ne l’oublions pas : Un simple sourire et une joie contagieuse peuvent guérir beaucoup de maux.  Terminons ces lignes par un extrait du message du Pape François pour cette journée mondiale des malades :« Frères et sœurs, tous, malades, personnels de santé et volontaires, élevons ensemble notre prière à Marie, afin que sa maternelle intercession soutienne et accompagne notre foi et nous obtienne du Christ son Fils l’espérance sur le chemin de la guérison et de la santé, le sens de la fraternité et de la responsabilité, l’engagement pour le développement humain intégral et la joie de la gratitude chaque fois qu’elle nous émerveille par sa fidélité et sa miséricorde ».O Marie, notre Mère,qui, dans le Christ, accueille chacun de nous comme un enfant,soutiens l’attente confiante de notre cœur,secours-nous dans nos infirmités et nos souffrances,guide-nous vers le Christ ton fils et notre frère,et aide-nous à nous confier au Père qui accomplit de grandes choses. […]

  • GOMA: VISITE DE 28 VOCATIONNELS CHEZ LES CMTS

    « Oui, il est bon, il est doux pour des frères…                           de vivre ensemble et d’être unis ».Cette parole n’est pas la nôtre, mais celle du psalmiste et se trouve bel et bien au psaume 132,1. Ce verset  a trouvé un écho favorable chez nous et s’est concrétisé cinq jours seulement après l’ouverture de la semaine des prières pour l’unité des chrétiens, voici comment : nos deux communautés des carmélites missionnaires thérésiennes qui œuvrent à Goma, ont  eu l’honneur d’accueillir près d’une trentaine des jeunes qui aspirent à la vie consacrée. Ils sont venus de la paroisse voisine qui est sous le patronat de la Bienheureuse Marie-Clémentine Anuarité Nengapeta. Cette visite est un symbole fort pour nous : lorsque le peuple de Dieu se met ensemble, Dieu agit et ajoute quelque chose qui rend leurs relations mutuelles toutes spéciales. Elles deviennent « douces » et « bonnes ».  Cette expression de l’unité, c’est ce que nous appelons « communion ». Pour celles et ceux qui n’étaient pas présents à Goma, les quelques lignes qui suivent les aideront à revivre cette visite fraternelle.  0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=Les Sœurs Carmélites Missionnaires Thérésiennes du postulat « Saint Kizito » et  de la communauté « Marie Mère de l’Eglise » ont accueilli, ce samedi 21 janvier 2017, 28 jeunes vocationnels de la paroisse Bienheureuse Anuarite  de Goma et leur aumônier le père Roberto, prêtre du chemin Néo-catéchuménat. Deux sœurs, la sœur Cécile Rudacogora et la sœur Irène Nyongonyi, ont animé une conférence concernant la vie de notre père fondateur Francisco Palau Y Quer, notre charisme et nos œuvres. Les jeunes ont été très intéressés et curieux de connaître comment pouvons nous allier à la fois en continue la contemplation et l’action en toutes circonstances. Cette rencontre magnifique s’est terminée par un pot de rafraichissement dans une ambiance  bon enfant et des remerciements  de la part de la sœur Mamisa Katungu et du Père Roberto. […]

  • CMT/ FRANCE: TEMPS FORT A LORETTE...

    TEMPS FORT DE L’AUMONERIE SCOLAIREDE GIVORS-GRIGNY… A LA MAISON DE LORETTESœur Marie-Thérèse KAVIRA,cmtResponsable de l’aumônerieEn date du 17 décembre 2016, nous avons eu un temps fort à Lorette, maison de Pauline JARICOT. Ce temps consiste à s’arrêter, pour faire la relecture du chemin parcouru ou encore, pour se rendre compte de ce que le Seigneur nous a fait vivre jusqu’à présent. 0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0Nous avons commencé notre journée par la célébration eucharistique à 11h, dans la chapelle de la Vierge à la Basilique de Fourvière. Ensuite, nous nous sommes dirigés à la maison de Lorette pour le piquenique. Juste après le piquenique, nous avons eu un temps de partage, moment important de la journée. Grâce à un photolangage, chacun s’est exprimé. Il fallait choisir une image et expliquer pourquoi elle nous parlait personnellement. Ensuite, chacun de nous a parlé d’un événement qui l’a marqué au long de cette année 2016 qui s’achève. Nous avons clôturé ce temps de partage par une prière d’action de grâce et d’abandon. Une action de grâce, parce que le bon Dieu accomplit tant de merveilles dans notre vie de chaque jour. Et l’abandon, tout simplement parce notre vie est entre les mains du Seigneur. Nous avons besoin de nous confier à lui sans cesse car c’est lui qui nous soutient et nous donne la force d’avancer. Nous lui avons confié l’année qui va bientôt commencer pour qu’il soit lui-même notre guide par excellence.Nous avons fait une petite marche vers la maison saint Irénée, nouvel archevêché de Lyon, où nous avons rencontré le Cardinal BARBARIN. Nous avons eu un bon moment de conversation avec lui. Il avait la joie d’accueillir les jeunes de Givors dans sa maison. Nous sommes allés dans la chapelle de la maison, pour la lecture de l’évangile et la bénédiction de chacun de nous, par l’archevêque lui-même. Après le goûter à l’archevêché, c’était la fin de la journée.  Nous étions 15 personnes, dont 5 adultes et 10 jeunes.&nbs […]

  • SENEGAL: Un week-end en compagnie de notre Père fondateur, le bienheureux Francisco Palau

    Une session en guise de la formation permanente  a été donné du vendredi 8 Soeur Adèle MWAMINI,CMT/ Sénégalau Dimanche 10 Juillet 2016, dans l’enceinte de la communauté de Diamaguène, à 30 km de la ville de Dakar au Sénégal. Tout au long de la formation, nous avons été conduites à une connaissance beaucoup plus approfondie du Bienheureux Francisco PALAU par la Sœur Delphine Malunda. Quelques sœurs des communautés de Thiès, Diamaguene et Kaolack  y étaient présentes.0=0=0=0=0=0=0 0=0=0=0=0=0=0=0Toutes nos  séances étaient présentées en power point. Elles commençaient par des prières méditatives  sur fond musical avec des pensées de notre Père  Fondateur ; elles étaient entre coupées par des moments de silence et de questions.Dans un premier temps, nous avons fait un partage spontané sur ce que chacune connaissait du Père PALAU. S’en est suivi l’intervention de la sœur Delphine pour approfondir ce que nous avons partagé tout en clarifiant certains points.         Pendant ces deux jours,  nous avons approfondi deux grands points :1.  CHRONOLOGIE DE LA VIE DU PERE PALAU2. INTRODUCTION DES SES ECRITSDans son  introduction, elle nous a fait comprendre combien toute expérience impacte-elle positivement ou négativement sur notre vie. Notre exemple à ce propos, fut le Père PALAU.  Sa vie MYSTIQUE marquée par la rencontre personnelle, plus intense et  plus profonde avec l’EGLISE  nous révèle un homme profondément contemplatif, chercheur de la volonté de Dieu à travers tous les événements de sa vie.  Il fut victime des diverses persécutions religieuses et d’hostilité ouverte du fait de l’incompréhension de sa vie austère, solitaire et pénitente.  Fidèle à sa vocation, son regard de prophète fut intensément fixé sur l’objet unique  de son amour : « L’Eglise » c'est-à-dire « Dieu et les Prochains », formant un seul corps : unité indissoluble, mystère de communion. Son amour oblatif pour l’Eglise  l’amènera à combattre le mal dans toutes ses dimensions tant intérieures qu’extérieures.     I.  CHRONOLOGIE Une étude de la chronologie de sa vie nous a montré comment sa vie, dans toutes ses dimensions, a été marquée par une société espagnole ravagée par les guerres civiles, ainsi que l’Eglise de son temps, qui eut à souffrir tant de persécutions. A ce sujet, la sœur a fait un parallélisme entre les étapes de la vie du père et celles de son époque, revenant et insistant sur certaines dates marquantes.II. INTRODUCTION AUX ECRITS DU P. PALAUNous avons aussi parcouru les écrits de notre Père Fondateur pour nous en inspirer dans notre relation à Dieu et dans notre service apostolique auprès des hommes. Ses écrits nous révèlent le profil d’un apôtre, prophète, missionnaire, exorciste, journaliste, fondateur etc… Ce qu’il nous laisse comme héritage dans ses écrits, c’est son expérience profonde et mystique dans un contexte difficile où il témoigna de sa foi en Dieu et  de sa charité envers ses frères et sœurs les hommes.Une analyse détaillée de ses écrits nous a montré combien notre Père avait un zèle apostolique, une vaste connaissance des Ecritures Saintes et des Pères de l’Eglise.Il écrit pour des raisons pastorales, apostoliques et  des Correspondances jugées nécessaires (aussi bien d'exigence intérieure et revendicative)Mais surtout dans le but:Ø  d'annoncer, de transmettre et d'enseigner; Ø  de proposer, de prouver et de susciter des attitudes, Ø  de provoquer des décisions, de défendre, de débattre et de discuter, Ø  de convaincre de ce qu'il juge juste ou injuste. De là vient qu'en certains de ses écrits, il se montre polémiste, apologiste, répétitif, controversiste. Son style est vital. Il nous trace un chemin de sainteté ; « AMOUR DE DIEU, AMOUR DU PROCHAIN ». Il part de la vie réelle en évoquant les  situations dramatiques  de son époque. Il conduit les gens à choisir ce qu'il juge la vraie vie dans l'esprit: vie chrétienne, vie de prière  pour l'Église et ses besoins. On peut retenir de ses écrits quatre verbes essentiels : « annoncer, transmettre, enseigner et convaincre… »Nous avons pu parcourir quelques écrits :1. LUTTE DE L’AME AVEC DIEU2. VIE SOLITAIRE 3. Mes relations etc… NOS IMPRESSIONSAprès que nous ayons pris connaissance des écrits de notre Père Fondateur, nous avons pris plus conscience du chemin qu’il nous a tracé, de ses exigences et de ses appels dans l’aujourd’hui de la mission. Ce qui explique du coup  ces impressions de certaines sœurs après la session :1.      « Je remercie vivement la sœur Delphine d’avoir approfondi notre connaissance de notre Père Fondateur en actualisant ses œuvres dans le contexte d’aujourd’hui. Touchée particulièrement par Son livre « Lutte de l’Ame avec Dieu », j’ai découvert que  c’est un viatique dans notre vie de consacrées car il s’appuie sur la prière et le sacrifice. Cette présentation de ses œuvres n’a pas manqué de provoquer en moi le désir d’approfondir mes connaissances de son héritage pour mieux vivre ma consécration en tant que « Carmélite missionnaire Thérésiennes» (sr Marie REINE SHOBOLE) 2.      « La session m’a ouvert de nouveaux horizons pour connaître davantage notre Fondateur avec tout ce qui a forgé sa personne, sa personnalité et sa spiritualité. J’ai beaucoup aimé ce que la sœur nous a dit par rapport aux exils du père. Et surtout lors de la projection de certaines images des  lieux où il s’est exilé, c’est vraiment touchant. C’est aussi pour  moi une invitation de le prendre toujours comme modèle, lui qui fut un homme débordant d’amour pour Dieu et le prochain.  »Sœur Catherine BORAUZIMA SEMASUKA) 3.      « Je remercie sœur Delphine  pour cette initiative.de nous réunir je remercie chacune de mes sœurs pour leur participation active ainsi que la joie partagée. c’est toujours pour  moi un plaisir de se rencontrer en groupe cela fait revivre et stimule davantage ma vocation. Ce qui me pousse à rendre Grace à Dieu pour ce moment inoubliable. Cette session a fait grandir en moi le désir d’approfondir les écrits de notre père fondateur suite aux différents éclaircissements que notre sœur Delphine a donné .j’ai été plus fascinée par  l’attitude du Père Palau qui a vécu durant  des moments des crises et qui a su tiré profit de ces malheurs pour avancer sans se décourager. C’est une interpellation pour moi à chercher toujours la volonté de Dieu quand je traverse telle ou telle autre situation. Ce qui m’a réjoui aussi c’est le fait qu’il s’inspirait toujours des saintes écritures pour mettre par écrit toutes ses idées. » (sr Charlotte AMIDA)La session a été couronnée par une balade, sortie et visite au monument de la Renaissance, une prochaine a été retenue pour le mois de septembre et portera sur la « spiritualité et  charisme palautien ».0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0LES DEUX OPERATIONS DE LA CHARITE, LA SPIRITUALITE ET LE CHARISME.Du 10 au 12 Septembre, nous avions poursuivi notre session en compagnie de notre Père fondateur le bienheureux Francisco PALAU.De prime à bord, nous avons eu de la part de notre sœur Delphine des explications sur les deux opérations de la charité. Le père Palau à travers ses œuvres décrit son propre itinéraire spirituel comme « recherche  et rencontre » de «  l’Aimée ». Et cela dans la foi ; l’espérance et la charité : moments d’obscurité et de joie, d’absence et de présence. Les deux opérations de la charité n’expliquent rien d’autre que cette expérience unique et spéciale de la rencontre avec Dieu, avec lui-même et avec le prochain. Ainsi l’ « amour de Dieu et du prochain »  est et restera toujours l’objet de notre mission. Un amour capable de se donner pour ceux qui souffrent.  Cela nous interpelle dans nos styles des relations basées sur la charité, dans l’être et  le faire famille en communauté. Pour y arriver il nous faut : chercher la volonté de Dieu, chercher et cultiver les vertus solides qui nous aident à vivre avec passion notre don à Dieu .Après cela, la sœur nous a parlé de notre spiritualité et de notre charisme.                                   Il nous a été montré en premier combien la spiritualité du Père Palau est une spiritualité carmélitaine (thérésienne et juaniste) enrichie par son expérience  personnelle et profonde de l’ « EGLISE » qu’il découvre comme « DIEU et LES PROCHAINS », mystère de « COMMUNION ». Ainsi, nous vivons une spiritualité ECCLESIALE, une spiritualité de COMMUNION : Comme Eglise, dans l’Eglise et pour l’Eglise.  Communion au Christ  tête de l’Eglise et communion aux prochains membres de l’Eglise cela facilité par  l’Eucharistie, l’oraison, l’ascèse évangélique, l’imitation de la vierge Marie dans ses vertus, elle qui est modèle d’intimité  avec Dieu.  A cela s’en est suivi l’explication sur le charisme, la CMT est engendrée dans la relation mystique du père PALAU avec l’ EGLISE. Une expérience qui fut de lui un missionnaire, un fondateur d’une nouvelle famille religieuse dans le carmel thérésien.  Contempler, exprimer et annoncer  la beauté de l’Eglise sentie comme mystère de communion entre Dieu et le prochain. Notre charisme est Ecclésial et nous le vivons sous trois dimensions : contemplative, communautaire et missionnaire. En conclusion, F. Palau nous invite à: Aimer, Contempler, serviret Annoncer  la beauté de l’Eglise,« Mystère de communion ». Comme  CMT, nous sommes appelées à mettre l’homme au centre de notre mission car notre engagement missionnaire jaillit du  regard contemplatif que nous posons sur chaque être humain.                                      IMPRESSION DE LA SŒUR ROSALIE BIPENDU : « Nous remercions le Seigneur pour la disponibilité de la sœur Delphine et surtout le souci qu’elle a manifesté de nous donner une formation continue sur notre Père fondateur. Elle  nous a interpellé de revoir davantage nos styles de relations en  communauté. Ces trois jours ont été profitable du fait que ça nous a aidé à revoir les trois dimensions de notre charisme comme fil conducteur de notre vie. Il s’agit de la contemplation, la vie fraternelle et la vie missionnaire. Notre charisme étant ecclésial et marial vécut dans les trois vertus théologales  de la foi d’espérance et d’amour. Nous sommes une congrégation conçue spirituellement Thérésien et charismatiquement missionnaire selon le besoin les plus urgents de l’Eglise. »Nous disons un vibrant Merci à la Sœur Delphine d’avoir concrétisé cette rencontre,qui nous a permis par ailleurs de fraternelles retrouvailles. Nous sommes toutes reparties très joyeuses et fermes dans notre engagement de consacrées et missionnaires et avec le Bienheureux Francisco PALAU comme compagnon de route. […]

  • Le diocèse de Goma a vibré au rythme de la canonisation d'Elisabeth de la Trinité...

    Crois toujours à l’Amour…                                        et chante toujours merci…Soeur Irène NyongonyiCMT/ GOMAAlors que le Pape François présidait, ce dimanche 16 octobre 2016, à la place saint Pierre de Rome, la messe de canonisation de 17 bienheureux, dont  Elisabeth de la Trinité (1880-1906) une carmélite originaire de Dijon, en France ;  chez nous à Goma, cet événement n’est pas passé inaperçu. Et pour cause : dans le diocèse de Goma, il existe bel et bien une église dédiée à la bienheureuse Elisabeth de la Trinité. En plus, il faut signaler la présence, dans ce même diocèse, des carmes déchaux et des carmélites missionnaires thérésiennes. Le dimanche 16 octobre, les deux villes Roma et Goma, bien qu’éloignées l’une de l’autre, ont vibré simultanément au rythme de la canonisation.   0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=0=Pour marquer d’une pierre blanche cet événement ecclésial de la canonisation d’Elisabeth de la Trinité, une messe  concélébrée par  Messieurs  les Abbés Christian et Désiré ainsi que par les Pères  Jean XXIII (carme déchaux),  et  Jean Claude (Caraciolino) et présidée par le vicaire général, Monseigneur  Louis de Gonzague Nzabanita  a commencé à 9h30 locales. Dans l’assemblée, outre les fidèles chrétiens de ce quartier bienheureuse Elisabeth, on pouvait remarquer la présence des plusieurs autres invités des paroisses environnantes. A eux, il faut joindre des religieux et religieuses : des sœurs carmélites missionnaires thérésiennes, des sœurs de Saint Vincent de Paul, pour ne pas les citer. En se basant essentiellement sur les textes liturgiques du 29ième dimanche du temps ordinaire, Monseigneur  le Général du diocèse de Goma a centré son homélie sur la prière, la persévérance dans la prière et savoir compter sur le Seigneur.  Monseigneur  Louis de Gonzague a saisi aussi cette occasion pour retracer brièvement  les grandes étapes de la vie de la future sainte Elisabeth de la Trinité.Vers  la fin de la célébration eucharistique, un carme : le Père Jean XXIII et une carmélite : la sœur Cécile, ont pris la parole pour exprimer la joie pour l’Eglise en général et, en particulier la joie immense de la famille carmélitaine.  Pour boucler la boucle, le célébrant a remercié l’assistance pour sa présence nombreuse et sa participation active à la réussite de ce grand événement ecclésial. Apres la messe, un verre d’amitié a été offert accompagné des jeux, poèmes et autres saynètes, avant le partage du gâteau festif, pour clôturer par la prière dite par le vicaire général du diocèse de Goma.Mais qui est Sainte Elisabeth de la Trinité ? Le Carmel de Dijon auquel la nouvelle Sainte a été membre nous donne cette notice biographique que nous vous livrons: Née dans un camp militaire le 18 juillet 1880, la petite Sabeth est fille de Capitaine et douée d'un tempérament volontaire, turbulent, violent parfois. Mais elle montre aussi un attrait pour tout ce qui est grand et beau et une ouverture à Jésus pour lequel elle veut vaincre, par amour, son "terrible caractère". A 13 ans elle obtient le premier prix de piano au Conservatoire. Mais son ambition est ailleurs : elle veut aimer Jésus à la folie, lui consacrer sa vie. Elle mène la vie d'une jeune fille de son temps et tout la passionne : la musique, la mer, la montagne, l'amitié, mais aussi la paroisse, la visite des malades, le catéchisme aux enfants, et plus que tout, et à travers tout, la prière. De plus en plus Elisabeth se sent appelée au Carmel pour prier sans fin et rapprocher l'humanité de Dieu. Ayant vaincu l'opposition de sa mère, elle entre au Carmel de Dijon à 21 ans. Elle est profondément heureuse : une vie toute de prière, pauvre, rude, mais éclairée par le Soleil de la présence de Dieu et de la charité fraternelle. Après un postulat radieux et une année de noviciat difficile, elle prononce ses vœux le 11 janvier 1903. La voilà "épouse du Christ". Elle se nourrit de la Parole de Dieu, surtout de saint Paul, qui l'invite à devenir "la louange de la gloire" de Dieu, ce "Dieu qui nous a trop aimés". Elisabeth veut lui rendre amour pour amour au cœur du quotidien, dans la vie de la communauté. Et dans ses lettres elle partage à ses amis, laïcs pour la plupart, la merveilleuse découverte : tous appelés, tous aimés, tous habités par la Présence, tous appelés à la communion avec Dieu, Père, Fils et Esprit Saint. En 1904 elle compose sa célèbre prière : O mon Dieu Trinité que j'adore où elle se livre entièrement… Atteinte de la maladie d'Addison, alors incurable, elle va connaître en 1906 une longue agonie de neuf mois. Au milieu de grandes souffrances elle exprime encore sa joie d'aimer et de s'offrir. Elle meurt le 9 novembre 1906. […]

  • CAMEROUN : OCD et CMT OEUVRENT POUR L’EDUCATION POUR LA VIE

    POUR UNE SEXUALITÉ MAÎTRISÉE, FORGER MA PERSONNALITÉ, SE DONNER UNE BOUSSOLE POUR LA VIE, PLACER L’INTEGRITE AU CŒUR DE MA VIE1) Qu’est-ce que l’Education pour la Vie ?L’Education Pour la Vie ou EPV est un programme de lutte contre divers maux de la société (ex : le VIH et le SIDA)  mais aussi de formation humaine et spirituelle destiné aux jeunes et même aux adultes, par l’abstinence dans le célibat et la fidélité dans le mariage. Elle reconnait que la sexualité est une force à comprendre, maîtriser et bien gérée pour une vie pleine et épanouissante.L’objectif de l’EPV est de susciter un comportement sain et responsable. Ce programme suscite un changement de comportement holistique pour garder toute sa dignité humaine.2) Pourquoi une éducation pour la vie ?Au début de la pandémie du SIDA un gros effort a été accompli pour s’assurer que les personnes avaient reçu une information suffisante sur la maladie et se trouvaient ainsi dans la capacité de protéger leurs vies et de prévenir l’expansion du virus. L’accent a donc été mis à ce niveau sur le rôle des médias, des affiches et des sessions d’informations. Comme il arrive souvent dans les programmes de santé publique, au fur et à mesure que les années passent, l’information seule ne suffit plus pour amener une personne à changer en général sa manière de vivre et en particulier sa vie sexuelle.Le processus appelé Education Pour la Vie a été une tentative d’apporter ce plus et d’aider ceux qui ont déjà reçu une information sur le SIDA à passer à l’étape suivante. C’est un outil pour aider les jeunes à trouver des repères solides dans un monde où le relativisme prend de plus en plus de l’ampleur.DÉCLARATION DE CONVICTIONS :Nous croyons que les individus et les communautés ont en eux la capacité de changer leurs attitudes et leurs comportements. Le pouvoir de mettre en œuvre cette capacité est souvent dénié ou n’est pas exercé.C’est désormais un devoir de reconnaître ce pouvoir, d’y faire appel et de le soutenir, tant du côté de la personne, de ses énergies profondes, que du côté de son entourage.Nous reconnaissons qu’un changement de comportement à titre individuel et au niveau communautaire, dans le contexte actuel de la pandémie du VIH est un processus complexe, requérant continuité. Il est inextricablement lié à des valeurs de base telles que le souci de l’autre, l’Amour, la Foi, la Famille, l’Amitié, le Respect pour les personnes et les cultures, la solidarité et le soutien mutuel.Nous croyons que le Changement de Comportement est la stratégie essentielle pour la victoire sur la pandémie du VIH, mais aussi pour vaincre toutes les souffrances et blessures de la vie liées ou non à une vie sexuelle déréglée.3) Historique du processus de l’Education pour la VieL’EPV est une initiative des religieuses docteurs en médecine Sr. KAY LAWLOR et Sr. MIRIAM DUGGAN en fonction à KITOVU en OUGANDA. Au cours d’une séance d’informations sur l’évolution du SIDA, Sr. KAY LAWLOR a été interpelée par la Directrice d’un centre de formation sur la nécessité de promouvoir une méthode efficace de lutte.C’est alors qu’adaptant le programme qu’elle utilisait déjà pour des personnes dépendantes, elle a conçu un programme appelé Education Pour la Vie, qui sera vulgarisé par Sr. MIRIAM DUGGAN et un groupe de jeunes gens charismatiques. Par l’application de ce programme en Ouganda, le taux de séropositivité a baissé du tiers en trois ans.Notre pays le Cameroun et sa jeunesse souffrent de divers maux engendrés par le relativisme ambiant : sexualité déréglée, instabilité des familles, grossesses précoces, avortements, prostitution, alcoolisme, toxicomanie, violence, addictions diverses, absence de valeurs, etc. Ce programme d’Education Pour la Vie pourrait aider à changer la réalité autour de nous, car cela dépend de chacun de nous, de notre propre comportement !En participant à ce programme, c’est un soutien personnel que je reçois et aussi une responsabilité pour aider d’autres à changer aussi leurs propres comportements. Ne pensons pas que c’est ainsi et que rien ne peut changer. Je suis acteur de ma vie, je suis responsable des choix que je pose. Et je peux trouver autour de moi des personnes pour m’aider à poser des choix selon mon désir le plus profond, le désir de construire ma vie sur de vraies valeurs. Ces valeurs, peuvent être trouvées dans la Parole de Dieu, qui peut devenir Parole de Vie et source de force comme le dit Saint Paul « Je peux tout en celui qui me fortifie » Ph.4 :13Le programme offre également l’occasion aux participants de changer de regard sur leur passé en s’ouvrant et en accueillant le pardon de Dieu.4) Comment communiquer le contenu de l’éducation pour la vie ?Le message véhiculé au cours des séminaires de formation se fait à travers des causeries, des jeux de rôles, des projections de films, des travaux de groupes, etc. Les séminaires ont une durée de trois (3) à six (6) jours et sont ouverts ou fermés. Ils peuvent se dérouler sur deux week-ends successifs du vendredi soir au dimanche soir.5) Suivi après séminaireQui dit formation, dit suivi des personnes formées. Ainsi après un séminaire de formation en EPV, les participants peuvent se regrouper en mouvements de jeunesse, se rencontrant régulièrement. Ce mouvement s’engage dans le combat contre divers maux de la société avec comme objectifs :•          approfondir les valeurs spirituelles et morales qui permettent de se structurer et de tenir dans un mode de vie incluant l’abstinence sexuelle en dehors du mariage et la fidélité dans le couple,•          se soutenir mutuellement grâce à des amitiés saines et des rencontres régulières de partage d’expériences,•          maintenir les jeunes informés sur le VIH et le SIDA, l’alcoolisme, la toxicomanie et les addictions diverses ainsi que les valeurs de la vie en plénitude. Ces mouvements sont des groupes thérapeutiques pour les jeunes qui ont besoin d’être soutenus et  accompagnés dans leur choix.Pour plus de renseignements :SŒURS CARMELITES MISSIONNAIRES     THERESIENNESSr Elsy MAISHA cmtSr Aline MAPENDO cmtYAOUNDETel :    (+237) 651 19 76 15(+237) 651 69 03 81Frères Carmes DéchauxNKOLBISSONFr. Marie-JosephTel :    (+237) 696 49 68 64 […]

  • GOMA : JUBILE D’ARGENT DES SŒURS GERTRUDE ET XAVERINE

    Les sœurs Gertrude Kavira est Xaverine NYIRABARERA ont célébré le Soeur Mamisa KatunguCMT/Gomadimanche 28 août 2016 au Sanctuaire d’Adoration du diocèse de Goma. La Croix qui annonce le début de la procession apparait et le chant d’entrée est entonné. Une longue procession avance pour le début de la messe : nos deux consœurs Gertrude et Xavérine, toutes deux membres du conseil provincial, 17 prêtres concélèbrent et Monseigneur Faustin NGABU, évêque émérite du Diocèse de Goma, préside la célébration. Dans son homélie l’évêque émérite du diocèse de Goma a insisté sur l’humilité et l’abaissement du Christ. Lui qui était de condition divine, il s’est fait péché pour nous redonner la dignité des enfants de Dieu. Il a adressé aux jubilaires les mots d’encouragement dans leur choix ; il leur a exhorté à collaborer avec Jésus et être témoins de l’amour indéfectible de Dieu malgré leurs imperfections. « Soyez toujours attentives à la volonté de Dieu ! Qu’il remplisse vos cœurs de joie et soyez témoins de son Eglise » ! Monseigneur Faustin a interpellé les jeunes à s’ouvrir à l’appel de Dieu, qu’ils se donnent gratuitement au service de Dieu. Aux parents, le célébrant a demandé de prier Dieu pour que le Seigneur choisisse certains enfants et que ceux- ci se donnent gratuitement aux Seigneur. Après la bénédiction finale, les invités et amis ont eu à partager un verre de rafraîchissement dans la grande salle paroissiale. Courage et félicitation à nos sœurs jubilaires.   &nbs […]

  • BUTARE: SESSION DES SUPÉRIEURES LOCALES

    Sr. Mamisa KatunguCMT/Goma/DRCLa Province Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus a organisée une session des supérieures locales de nos Communautés de la Zone Est. La session a débuté le soir du 19 au matin du 23 août 2016 ayant pour thème : « Le service de l’autorité et l’obéissance dans la vie consacrée » et avait comme animatrice, la Sœur Angélique Riziki Shamatsi,cmt.Les participantes à la session étaient venues des différentes communautés et des différents pays, même celles qui étaient en vacance se sont rendues disponibles  pour y participer : 1.  Sœur Joséphine MAGANYA, supérieure de la Communauté Teresa Mira Noviciat de Bukavu  2.  Sœur Joséphine SHABISHIMBO, supérieure de la Communauté de Lyon, France en vacance et déléguée de la sœur provinciale empêchée par la maladie. 3.  Sœur Bernadette  MUNKATAGANDA, supérieure de la Communauté Notre Dame des Vertus à Thiers (Sénégal)  4.  Sœur Xavérine NYIRABARERA, supérieure de la Communauté Saint Jean de la croix de Bamako. 5.  Sœur Floride MUKABADERI, supérieure de la communauté Notre Dame de Vertus de Gikore .6.  Sr Cassilde MUKAMURENZI, supérieure de la Communauté Mater Carmeli de Butare Juniorat.  7.  Sœur FAIDA LUNDJWIRE, supérieure de la Communauté Notre Dame de Vertus de Sagabari (Mali) 8.  Sœur Mamisa KATUNGU, supérieure de la Communauté Saint KIZITO (postulat de Goma) RDC.9.  Sœur Aurelie BULAMBO, supérieure de la communauté Saint Joseph de Matanda RDC 10.              Sœur Solange NTIBABAZA, supérieure de la communauté Père Francisco Palau de Bukavu. 1.     But de la session : Cette session avait pour but d’offrir une occasion de formation permanente (recyclage aux supérieures locales, de communautés sur la façon de concevoir et d’assurer l’autorité et l’obéissance religieuse. 2.   Objectif : Améliorer la pratique (de l’autorité et obéissance religieuse) en vue de la plus grande gloire de Dieu, le plus grand bien de l’Eglise, de la congrégation, de chacune de sœurs et des personnes qu’elle est appelée à servir, de par sa vocation et mission spécifiques.  3.   Sources : L’animatrice s’est ressourcée de : -       « Faciem tuam, Domine, requiram », c’est ta face du Seigneur que je cherche. Psaumes 26, 8.« Le service de l’autorité et obéissance un document publié par la congrégation pour les instituts de la vie consacrée et les sociétés de vie apostolique. -       Nos constitutions et Directoires. -       Les Ecrits de Notre père fondateur Francisco Palau Y Quer. 4.   La méthodologie  L’animatrice a utilisé la méthode participative. C'est-à-dire après chaque exposé, les sessionistes pouvaient intervenir avec un commentaire, un point de vue, une suggestion ou observation. Cette méthode a permis un climat d’accueil et confiance mutuelle entre les sessionistes.  5.    Contenue de la Matière : a.    Autorité Toute autorité doit mettre un accent particulier sur la recherche de la volonté de Dieu. Une recherche faite ensemble (supérieure et membres de la communauté). La personne appelée à exercer l’autorité doit savoir qu’elle ne pourra le faire que si auparavant elle entreprend le pèlerinage qui conduit à rechercher avec intensité et droiture la volonté de Dieu. L’autorité doit être mère, c'est-à-dire celle qui donne la vie (l’image du bon pasteur qui est venu donner la vie en abondance (Jn 10, 10). Donner et faire vivre la vie, prendre soin de l’autre de manière personnelle sont deux aspects fondamentaux de qui anime la communauté. Mais cette fonction a quelques risques et limites : -       Transformer une attention et un soin personnalisé en attachement excessif à une ou plusieurs sœurs. -       Laisser-aller par peur d’être mal vue ou d’être rejeter. -       Lier la personne (la soeur) à  soi et lui priver d’une saine autonomie.b.   L’Obéissance :« La volonté de Dieu révélée, non seulement par nous les prêtres, mais par la sœur nommée pour gouverner, est la loi suprême à laquelle vous devez vous soumettre ». Lettre 99. L’obéissance doit se faire dans la foi, reconnaitre et accepter que la volonté de Dieu se manifeste et est présente en la personne de la supérieure. Pour notre P. fondateur, L’autorité s’exerce dans le service, surtout auprès des plus pauvres. Il faut se faire aimer pour se faire obéir. Ainsi, la supérieure doit être capable de servir, de corriger et pardonner, stimuler l’esprit de famille et surtout consulter, recueillir et harmoniser les idées des autres. (const.  n°164 – 166).   Dans l’obéissance on peut trouver aussi des défauts, tels que : la rébellion, l’esprit de curiosité, l’infantilisme, tendance à ne pas obéir lorsque les choses exigent le sacrifice. En bref : L’autorité et l’obéissance dans la vie consacrée exigent une pratique de Foi en Dieu et l’imitation de Jésus qui, en tout, cherchait à faire la volonté de son père. L’obéissance doit être au service de la communauté, en obéissant on ne se trompe jamais, dit- t- on. […]